Joël Dicker: «Je me sers de l’énergie du sport pour écrire»

C’était à la fin de l’été 2012. Un jeune homme de 27 ans, élégant, drôle, un peu timide encore, proposait un pavé de plus de 500 pages qui allait secouer les lignes du monde éditorial francophone: La Vérité sur l’affaire Harry Quebert, thriller fouetté par les vents du Maine, aux Etats-Unis, était pourtant l’œuvre d’un Genevois, qui venait de passer un master en droit. C’était son deuxième livre publié. Grâce à la conviction de l’éditeur Bernard de Fallois, le roman de Joël Dicker allait non seulement devenir numéro 1 des ventes, mais aussi se retrouver en lice pour les prix littéraires français. Un best-seller qui se hisse au sommet de la hiérarchie littéraire? Saint-Germain-des-prés en a encore la tête à l’envers…

Depuis, Joël Dicker propose tous les deux à trois ans un nouveau divertissement romanesque, avec le même succès. L’Enigme de la chambre 622 ne se déroule pas aux Etats-Unis comme tous les précédents livres mais dans la ville de l’auteur, Genève. Et dans un palace imaginaire de Verbier. Après une publication repoussée pour cause de Covid-19, le roman s’arrache depuis la réouverture des librairies. Comme dans La Vérité sur l’affaire Harry Quebert, le narrateur est un écrivain en train d’écrire un livre. Mais il s’agit cette fois-ci de Joël Dicker lui-même. Dans le deuil de son éditeur, décédé en 2018, il entend lui rendre hommage en écrivant un ouvrage sur lui. Très vite, il se retrouve pourtant happé dans une saga familiale au cœur de la banque privée genevoise où rivalités et géopolitique s’épousent jusqu’au drame. Nous n’en dirons pas plus.

A lire également: Joël Dicker un nouveau roman qui arrive à point nommé

Sauf que, à y regarder de près, on retrouve aussi une autre composante du premier succès du Genevois: le sport. Joël Dicker allie toujours l’acte d’écrire à l’entraînement sportif. La boxe était de tous les chapitres de La Vérité sur l’affaire Harry Quebert. Cette fois-ci, ce sont les foulées du coureur qui parcourent le roman. Pour en parler, il nous a donné rendez-vous dans une salle de crossfit. Ambiance concentrée, salle très sobre où trônent plusieurs accessoires dont d’énormes pneus de tracteur que les adeptes du crossfit brandissent comme des brioches. Joël Dicker a accepté de poser pour le photographe Anoush Abrar. J’arrive à la fin de la séance. J’ai visiblement manqué une mémorable levée de pneu…

L’idée était de s’imprégner de l’ambiance particulière de la salle de sport avant de commencer l’interview. Pour la conversation elle-même, nous optons pour l’épicerie-restaurant italien où Joël Dicker donne ses rendez-vous, boulevard du Pont-d’Arve. Changement de décor radical: jambons crus, vins, pâtes fraîches à profusion. Aucun pneu à l’horizon. Le soleil de ce Lundi de Pentecôte invite à la conversation.

Avez-vous réussi à écrire pendant le semi-confinement?

J’étais incapable de lire ou d’écrire. Mes journées étaient ponctuées par les journaux télévisés, suisses et français. C’étaient mes repères, midi et soir.

«L’Enigme de la chambre 622» devait initialement paraître mi-mars et a dû être repoussé…

La question n’était pas: qu’est-ce qui arrive à mon livre? Mais: qu’est-ce qui arrive au monde entier? Que vont devenir les commerçants contraints de fermer? Les personnes précaires qui le deviennent encore plus? Les employés de maison lâchés par des patrons odieux qui ne les payent plus? Face à ce genre de comportements, on se dit que le niveau de l’humanité est encore plus bas que ce que l’on pensait… La crise agit comme un révélateur. C’est une chose de savoir qu’il existe 300 000 travailleurs pauvres en Suisse, c’est-à-dire qui travaillent à plein temps mais ne s’en sortent pas. C’en est une autre de voir des milliers de personnes faire la queue depuis 5h du matin devant la piscine des Vernets à Genève pour un sac de provisions. L’histoire est faite d’événements impossibles à imaginer qui se sont en fait produits. Je pense notamment aux alarmes climatiques… J’espère qu’après un événement pareil, le sentiment de responsabilité des gens va augmenter.

Le sentiment de responsabilité politique?

Oui. En Suisse, on vote environ quatre fois par an mais avec un taux d’abstention d’environ 70%, c’est vraiment la honte… Si aux prochaines échéances politiques, on ne comprend pas que c’est nous qui élisons le parlement, nous qui votons les lois, on n’aura vraiment rien compris.

Est-ce que le sport vous a aidé pendant cette période?

Après deux ou trois semaines de laisser-aller complet, vous touchez tellement le fond que vous avez un coup d’énergie qui vous dit: faut remonter un peu là… Je me suis remis à courir, de plus en plus intensivement.

En attendant la réouverture de la salle de crossfit où vous pratiquez?

Je fais des exercices de crossfit mais je ne peux pas dire que je pratique ce sport. Le crossfit est une vraie discipline, avec ses règles et ses compétitions, auxquelles je ne participe pas. Je suis suivi par un préparateur physique, Michel, dont c’est le métier. A côté des exercices, il y a toute la dimension de l’alimentation et du sommeil. Pour tenir sur des journées de promotion qui commencent à 7h du matin et se terminent à 23h30, être en bonne santé, c’est vraiment important. Quand j’écris aussi.

Vous avez fait de la boxe et du MMA, ce n’est plus le cas?

J’ai arrêté de pratiquer mais je suis toujours un passionné de boxe et d’arts martiaux. Ce qui me plaît dans les sports de combat, c’est que l’on est face à soi-même. On ne peut pas se mentir ou se cacher derrière quelqu’un. C’est vous et vous seul qui êtes en jeu. Soit vous perdez, et il faut ensuite réussir à remonter en selle malgré l’impact de la défaite, soit vous gagnez et c’est presque pire.

A lire aussi à propos du MMA:  l’interview de Florian Eglin auteur du livre “En pleine lumière” sur le sujet.

Pourquoi?

Parce qu’une fois que vous avez gagné le titre, vous le remettez en jeu et, au mieux, vous le conservez. Au tennis, c’est encore plus dur. Gagner le Grand Chelem vous procure un certain nombre de points. Pour conserver ces points l’année suivante, vous devez regagner, c’est-à-dire tout recommencer.

Ecrire un livre, c’est aussi un sport de combat?

C’est un combat contre soi-même. A chaque livre, je repars de zéro. Et je me demande à chaque fois si je vais y arriver. Je suis complètement hermétique aux encouragements selon lesquels j’ai des lecteurs qui me suivent, etc. Pour L’Enigme de la chambre 622, il ne me reste plus que quinze jours de promotion. Et puis ce sera fini, le livre vivra sa vie…

Et vous?

Je vais me retrouver dans mon bureau, à Genève, seul, avec cette envie en moi. Parce que la seule chose qui est toujours là, c’est l’envie d’écrire. C’est comme pour le sport. Pourquoi les sportifs s’entraînent quinze heures par jour, cinq jours par semaine? Parce qu’ils ont ce truc en eux, c’est plus fort que tout. En fait, et je pense que pour les sportifs professionnels c’est la même chose, j’aimerais pouvoir arrêter. Si je pouvais m’arrêter d’écrire, une partie de moi serait soulagée…

Mais vous ne pouvez pas vous arrêter…

L’envie du prochain livre est déjà là, je commence à prendre des notes, à faire des dessins dans des cahiers. Cela veut dire que je vais repartir pour trois ans d’écriture, sans interruption… En même temps, c’est une expérience extraordinaire, hyper stimulante. L’inspiration, ce n’est pas une idée, c’est une énergie, un appel. C’est de l’entraînement aussi. Comme pour un match…

Dans «La Vérité sur l’affaire Harry Quebert», Marcus Goldman, le narrateur, fait de la boxe tout en écrivant un livre en parallèle. Vous faisiez la même chose?

Oui, je faisais du sport tout le temps. Et j’insufflais l’énergie du sport dans l’écriture. Dès que je voulais me mettre à écrire et qu’il me manquait l’élan, j’allais courir comme un bœuf ou faire un combat, me battre, taper et me faire taper. Quand vous revenez après ça, vous pouvez écrire un livre… La Vérité sur l’affaire Harry Quebert s’est beaucoup construit sur cette énergie-là, celle du dépassement de soi. Et c’est ce que j’ai continué à faire après.

Se dépasser, c’est parvenir à se dire «je peux écrire un best-seller»?

C’est se dire que je peux écrire ce que j’ai envie d’écrire. En 2009, j’avais écrit cinq romans d’autofiction où je racontais les problèmes d’un jeune homme de 20 ans. Ils avaient tous été refusés par les éditeurs. Cela m’a permis de réaliser que mon envie d’écrire ne venait pas d’un besoin de catharsis mais du fait que j’aimais lire. Et qu’est-ce que j’aimais lire? Des romans d’aventure qui me transportent loin de ma réalité.

Quelle était votre réalité à ce moment-là?

C’était 150 lettres de refus d’éditeurs; l’exclusion de l’université parce que je ne m’étais pas présenté à un examen; un travail alimentaire que je n’aimais pas. Je ne savais pas ce que j’allais faire de ma vie, j’étais paumé. J’avais écrit une lettre au doyen de l’université pour être réintégré. Dans l’attente de la réponse, j’étais parti en vacances dans le Maine avec des amis.

La région où se déroule «La Vérité sur l’affaire Harry Quebert»…

C’était la région où j’avais passé toutes mes vacances d’été, enfant. Et en arrivant là-bas, j’ai retrouvé immédiatement les émotions de l’enfance, cette impression, liée aux grandes vacances, que tout était possible. J’étais un mauvais élève, peu appliqué, qui ne rendait pas ses devoirs. A la fin de l’année scolaire, mon pupitre était dans un désordre épouvantable, débordant d’exercices non faits. Ma peur était que le prof soulève mon pupitre. Mais au mois de juin, arrivait le jour où on vidait et lavait les bureaux. Ce moment où je pouvais jeter tout ce que je n’avais pas fait, c’était la réparation de la vie! Et une fois dans le Maine, dans la forêt ou au bord de l’océan, je me faisais toutes les promesses du monde: que j’allais faire mes devoirs, etc.

Et en 2009?

Au fond de moi, j’étais toujours le petit garçon avec son pupitre en désordre. Mais une fois adulte, on ne peut plus tout jeter et recommencer. La vie vous poursuit. Cet été-là, j’ai retrouvé, malgré tout, l’énergie de l’enfance. J’étais assis sur un rocher, au bord d’un bras de mer. De l’autre côté se tenait une maison, au milieu de nulle part, avec un tout petit peu de lumière à l’intérieur. Et j’ai commencé à dessiner, comme je le fais toujours. J’ai imaginé un vieil homme qui vit là et un jeune homme qui lui rend visite… De retour à Genève, j’ai commencé à écrire et a surgi l’histoire d’un écrivain qui rencontre un succès phénoménal avec son premier livre. Il n’a aucun souci dans la vie, tout roule pour lui. A chaque fois que je rentrais dans cette histoire, je devenais Marcus Goldman, c’était fascinant. Le déclic est venu: je vais raconter l’histoire dans laquelle j’ai envie d’être.

Avec le recul, comment considérez-vous ce succès, arrivé à 27 ans? Comme une bénédiction ou comme un poids?

Comme une bénédiction parce que cela m’a permis de vivre pleinement mon identité d’écrivain. C’est comme ça que je me sens, c’est comme ça que je suis. Peu importe que mes livres marchent ou pas, qu’on aime ou pas ce que j’écris.

Avez-vous peur de l’échec?

J’ai peur de l’échec en général. Pour l’instant, je continue encore un peu mon aventure d’écrivain en mettant mon masque de promotion quand le livre sort. Et puis j’enlève le masque.

Quel est ce masque?

Il faut assumer son livre, et les précédents. Assumer la lumière aussi, c’est forcément un jeu.

Et les jalousies, les critiques?

Pendant les tournées, à Paris ou ailleurs, je fais mon show, je mets ma cape d’invincibilité qui fait que rien ne me touche. Et je reviens à Genève, à son calme. Ici, je me sens libéré de toutes les pressions. Je peux poursuivre mon chemin où je l’avais laissé en faisant abstraction du succès ou de l’absence de succès. Je sais qu’il va y avoir encore quelques livres et que je vais arriver à comprendre ce que je voulais faire.

Vous cherchez à vous divertir et à divertir les autres?

Je me vois comme un conteur très juvénile. Ce n’est pas facile de se remettre dans cet état d’enfance où l’on peut jouer au parc en disant que l’herbe, c’est de l’eau, et les cailloux, des crocodiles. On sait bien que ce n’est pas vrai mais on a envie d’y croire, pour le plaisir du jeu. Dans ce lieu de l’enfance, on peut tout lâcher, se divertir vraiment. Je fais peu de descriptions, de façon que le lecteur imagine ce qu’il a envie d’imaginer. L’histoire devient la sienne. C’est ce que permet la lecture et c’est très puissant. Quand vous lisez un roman, vous êtes créateur. Quand vous regardez une série, vous voyez les mêmes images que tout le monde.

«L’Enigme de la chambre 622» est votre premier livre qui se déroule en Suisse. Vous étiez lassé des Etats-Unis?

Cela faisait longtemps que je voulais passer ce cap, mais je n’y arrivais pas.

Qu’est-ce qui bloquait?

La réalité. Le fait de ne pas avoir la distance qui permet à l’imaginaire de s’enclencher. Dans l’immensité du Maine, je me sentais libre d’inventer une ville qui n’existe pas. Mais à Genève, créer une rue imaginaire me paraissait tout à fait impossible.

Comment y êtes-vous parvenu?

C’est venu d’une conversation que nous avions eu, vous et moi, au moment de la parution de La Disparition de Stephanie Mailer, en 2018. 

Oui, c’est vrai qu’on avait parlé de Genève…

Vous m’aviez dit que l’important n’était pas tant la ville en elle-même mais plutôt les sentiments qu’elle éveille en nous. Ça m’a libéré. 

Et c’est la Genève de votre enfance qui est revenue?

Oui, celle de mes grands-parents. Ils ont adopté Genève et Genève les a adoptés.

Vos grands-parents venaient de trois pays différents. Racontez-nous…

Du côté maternel, ma grand-mère venait de Trieste et mon grand-père de Saint-Pétersbourg. Il venait d’une famille aristocrate qui avait fui à la révolution. Il est né pendant la fuite… Ils se sont réfugiés en France jusqu’en 1942, année où ils ont dû fuir les rafles contre les Juifs. Ils sont arrivés à Genève et ont été internés dans le camp pour réfugiés du Bout-du-Monde. Ils avaient un passeport Nansen pour apatrides. En 1948, ils ont reçu la nationalité française.

Et du côté paternel?

Mon arrière-grand-père, Jacques Dicker, a fui la Russie parce qu’il était un révolutionnaire. Il a été emprisonné par le tsar en Sibérie. Il a fui et a trouvé refuge à Genève, en 1906. Avocat, conseiller national socialiste, c’est lui qui a organisé la manifestation contre les fascistes le 9 novembre 1932 sur la plaine de Plainpalais. Son fils Serge, cardiologue, a épousé Juliette, qui était née à Genève mais dont le père était originaire de Bologne. Et moi, je suis Suisse!

Qu’est-ce que cela apporte d’avoir une telle histoire familiale?

Une richesse incroyable. Cela me donne un sentiment d’appartenance très clair. Je sais pourquoi je suis en Suisse et ce que je dois au pays. C’est une fierté supplémentaire pour moi de me dire que mes grands-parents étaient des réfugiés qui sont devenus Suisses. Chacun de mes grands-parents parlait une dizaine de langues.

Le quartier du parc Bertrand à Genève occupe une place particulière dans le roman. Et dans votre vie?

Ma grand-mère habitait au 13, avenue Bertrand. C’est là que j’ai écrit mes sept premiers romans. A 20 ans, quand j’ai commencé à écrire, j’ai tout de suite senti que j’avais besoin d’une pièce à moi. Elle m’a accueilli. Et surtout, elle prenait mes tentatives d’écriture au sérieux.

Le roman est aussi un hommage à votre éditeur, Bernard de Fallois, décédé en 2018. Quel a été son conseil le plus marquant?

D’être curieux. Il était lui-même un vrai curieux, ouvert d’esprit, intéressé par les autres avec une envie d’apprendre et de comprendre. Quand il ne savait pas quelque chose, il disait: «Je vais interroger.» Et il parlait avec des gens de tous bords pour se faire une opinion.

C’est votre premier livre sans lui?

Oui, mais avec lui quand même puisque je raconte quelques moments marquants de notre amitié. L’inscrire dans le livre est une façon de prolonger sa présence.

Le thème de la transmission est présent dans chacun de vos livres. Savez-vous pourquoi?

Non, et c’est sans doute pour cela que ce thème se retrouve dans mes livres. Entre 25 et 35 ans, les questions du bagage que l’on a reçu, des loyautés à démêler sont très présentes. Maintenant que je suis devenu père, je suis curieux de voir comment ces thématiques vont évoluer.

Quels sont vos maîtres?

Dans l’écriture ou dans la vie?

Les deux…

J’ai développé une relation de maître à disciple, au vrai sens du mot avec Bernard de Fallois. Mon grand-oncle Jean, le frère jumeau de mon grand-père, a été un maître aussi. De 4 à 27 ans, j’ai déjeuné avec lui chaque semaine. On parlait beaucoup de politique. C’est lui qui m’a ouvert à la lecture du journal. Et quand on estimait qu’un pays devait changer de politique, on écrivait des lettres à son premier ministre. C’est aussi une façon de se sentir responsable.

Vous avez écrit un livre qui se passe en Suisse. Quel est le prochain défi?

J’avais conçu La Vérité sur l’affaire Harry Quebert comme une trilogie. Le succès du livre m’a fait changer mes plans. Mais une partie de moi a envie de terminer ce projet.

Est-ce que la crise que l’on vient de vivre ne vous donne pas envie de faire la jonction entre Joël Dicker le citoyen et Joël Dicker l’écrivain? Et d’inscrire le présent dans vos livres?

La prochaine vraie étape, ce sera peut-être de m’affranchir d’écrire des livres atemporels. L’Enigme de la chambre 622 pourrait se passer aujourd’hui comme il y a cinquante ans. Il n’y a aucune inscription dans le réel ou dans certaines thématiques qui me tiennent à cœur. Peut-être que la paternité va jouer un rôle aussi et me faire passer ce cap-là. Quand vous êtes lu par 1 million de personnes, c’est une responsabilité. Il faut le faire bien. Est-ce que je devrais pour cela renoncer à cette littérature qui permet d’échapper à la réalité? Suis-je légitime pour parler du présent? Je suis plein de questions mais j’y travaille!

Lire également:  Isabelle Huppert et Robert Wilson: “Dans le moment le plus sombre, il faut de la lumière”

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