Le racisme anti-Noir dans le divertissement arabe

En septembre 2005, près de 2 500 demandeurs d’asile noirs soudanais ont commencé à protester contre le dénuement dans lequel ils vivent en Égypte. Des hommes, des femmes et des enfants ont campé dans le parc de la place Mustafa Mahmoud au Caire, qui se situe dans le quartier de Mohandessin, habité par la classe moyenne.

Les revendications de ces personnes marginalisées par les autorités étaient simples : leur accorder des droits en tant que réfugiés ou leur permettre d’être réinstallées dans un autre pays. Ignorés, ils ont refusé de quitter les lieux.

Un figurant nubien anonyme joue le rôle d’un barman dans Une balle au cœur (Rossassa fil-qalb, 1944) (capture d’écran)

Le 30 décembre, la police est intervenue violemment pour dégager la place. À la fin du raid, selon des informations officielles, au moins vingt Soudanais non armés avaient été tués, dont plusieurs femmes et enfants. D’autres rapports ont indiqué un nombre trois fois supérieur, voire plus. Le massacre a été largement ignoré par les médias égyptiens et la population – et rapidement oublié.

Une semaine plus tard, je marchais dans une rue de Hadayek al-Qubba, un quartier aisé du Caire, où se trouvait une école pour réfugiés soudanais. C’était la fin de la journée, plusieurs adolescents rentraient chez eux. Un groupe de jeunes Égyptiens s’est alors ligué contre eux, avant de prendre à partie un enfant plus petit que les autres. Ils l’ont séparé du reste du groupe, l’ont encerclé et se sont adonnés à une tirade de moqueries racistes.

Il y avait un mot que ces voyous ne cessaient d’utiliser pour le dénommer : « Othmana », un dérivé féminin de « Othman », prénom utilisé dans un contexte raciste depuis plusieurs dizaines d’années à cause du cinéma égyptien.

Comment naissent les caricatures racistes

Ces incidents me sont venus à l’esprit à la suite du meurtre par la police américaine de l’Afro-Américain George Floyd à Minneapolis et des protestations et condamnations qui ont suivi dans le monde entier, y compris au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

La façon dont les groupes de la société se perçoivent dépend de différents facteurs, notamment l’éducation et l’expérience acquise. Un autre est l’influence des médias et de l’industrie du divertissement.

Je trouvais dès lors ironique la façon dont certaines sections de la société égyptienne essayaient de faire preuve de solidarité, en particulier en ligne, avec les noirs américains et le mouvement #BlackLivesMatter.

De jeunes noirs à Tunis protestent contre la mort de George Floyd en juin 2020 (AFP)

De jeunes noirs à Tunis protestent contre la mort de George Floyd en juin 2020 (AFP)

Pourquoi ironique ? Parce qu’aucune autre ethnie n’a été autant dénigrée et ridiculisée dans le divertissement arabe – qui est dominé par l’industrie égyptienne en tant que nation la plus peuplée de la région – que les Africains, depuis les films en langue arabe des années 1930 jusqu’aux superproductions hollywoodiennes de nos jours.

Avant l’arrivée des réfugiés soudanais en Égypte en raison des guerres civiles qui ont déchiré leur pays, la population noire d’Égypte était principalement composée de Nubiens originaires du nord du Soudan et du sud de l’Égypte. On estime que cette communauté, installée historiquement sur les rives du Haut-Nil, représentait environ 3 % de la population égyptienne en 2015.

Depuis l’exorde du cinéma égyptien dans les années 1930, les Nubiens ont été assignés à des rôles subalternes, notamment ceux de serviteur et de concierge. Ils étaient soit invisibles, soit là pour être moqués ; des gens humbles, sans ressources, dotés de peu d’intelligence, de peu de talent, de peu de pouvoir.

Comme l’a écrit Viola Shafik dans Arab Cinema: History & Cultural Identity : « Les deux langues nubiennes n’ont été utilisées dans aucun film. Même visuellement, la minorité nubienne a été présentée sous un faux jour. »

Pendant des décennies, les personnages masculins à la peau noire étaient toujours connus sous le nom d’« Othman », un figurant dont la seule fonction était de mette en valeur les protagonistes à la peau plus claire.

Les « blackfaces » de stars arabes, une solidarité jugée de mauvais goût avec les manifestations aux États-Unis

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Une exception rare a été le caractère particulièrement populaire d’Othman Abdel-Basset, idée originale du comédien Ali El-Kassar (1887-1957), de 1935 à 1944. El-Kassar lui-même n’était pas nubien : né au Caire, il s’est mêlé à la communauté nubienne de la ville avant d’inventer une caricature raciale, dotée d’un accent surfait, d’un langage corporel faussement timide et d’un comportement réservé.

Othman Abdel-Basset est devenu le personnage noir le plus connu de la culture pop égyptienne, offrant aux Nubiens un spectre d’émotions assez exceptionnel pour un écran arabe. Il s’agissait de l’un des très rares – voire unique – exemples de personnage nubien projeté sur le devant de la scène du cinéma égyptien grand public.

Le mérite d’El-Kassar est de s’être efforcé de créer un héros de la classe ouvrière, en lui attribuant des emplois – comme vendeur de pâtisseries ou employé du gouvernement – qui différaient du ghetto habituel du concierge-serviteur. Et il y a indéniablement une grande humanité et une véritable gaieté dans son personnage.

Néanmoins, Abdel-Basset souffrait des clichés qui ont marqué la caractérisation des noirs depuis, façonnant la manière dont les Égyptiens ont perçu les Africains pendant les décennies à venir.

« El-Kassar a ancré ce personnage noir au sein de la famille nationale égyptienne », écrit Alon Tam, de l’Université de Pennsylvanie, « le présentant même comme une personnalité entièrement égyptienne. En même temps, il a ébranlé cette position en caractérisant la couleur de peau et l’accent d’Othman comme inférieurs, et en l’associant à d’autres Égyptiens ‘’étrangers’’. »

Dans les années 1960, alors que les Nubiens avaient été déplacés par la construction d’une série de barrages sur le Nil, d’abord sous le protectorat britannique puis sous le gouvernement égyptien, les personnages noirs étaient encore relégués à la périphérie de l’écran. Les moqueries racistes s’étaient intensifiées, devenant la norme.

Même être perçu comme ayant la peau foncée pouvait bloquer une carrière. Ahmed Zaki (1949-2005) est devenu l’une des stars les plus populaires de sa génération – mais à ses débuts, les producteurs hésitaient à le faire tourner, notamment pour l’adaptation classique d’El-Karnak (1975), malgré le soutien du réalisateur Ali Badrakhan. Le rôle a finalement été attribué à Nour El-Sherif, à la peau plus claire.

Dans El Karnak (1975), Nour El-Sherif (à gauche) a remplacé l’acteur pressenti pour le rôle, Ahmed Zaki (capture d’écran)

Dans El Karnak (1975), Nour El-Sherif (à gauche) a remplacé l’acteur pressenti pour le rôle, Ahmed Zaki (capture d’écran)

Les exemples se poursuivent au XXIe siècle. Dans le long métrage Africano, réalisé en 2001 par Amr Arafa avec les acteurs Ahmed El-Sakka et Mona Zaki, un personnage s’écrie au moment où un groupe d’Africains entrent dans une boîte de nuit : « Il y a une coupure de courant ou quoi ? »

« Votre nuit est aussi noire que votre visage », déclame pour sa part le protagoniste de la comédie de Muhammad al-Najjar Ali Spicy (2005) à une escort-girl engagée par son oncle. « Si vous éteigniez les lumières, personne ne la verrait. »

Selon une étude du Border Center for Support and Consulting, 51 films égyptiens produits entre 2007 et 2016 pèchent par leur représentation stéréotypée des Africains.

Le racisme à l’ère numérique

Le racisme désinvolte ne se limite pas au cinéma : avec l’explosion de la télévision, puis des plateformes numériques, il s’est également propagé sur de plus petits écrans.

Dans la comédie Azmi we Ashgan (2018), les Africains sont décrits comme des serviteurs sauvages qui pratiquent la sorcellerie (le film use en outre abondamment du mot n***).

En 2019, dans l’émission de caméra cachée Shaklabaz (ci-dessus), la comédienne Shaimaa Seif interprète, grimée en noir, le rôle d’une Soudanaise grossière dans un minibus congestionné.

Cette même année, l’acteur égyptien Maged El Masry raconte lors d’un talk-show une anecdote particulièrement parlante : piégé par un ami, qui lui propose de lui faire rencontrer trois femmes, l’acteur, d’abord impatient, confie les avoir expulsées immédiatement lorsqu’il a vu qu’elles étaient Africaines.

Mais un tel racisme ne se limite pas à l’Égypte.

En Tunisie et au Maroc, il est rare de voir des présentateurs noirs à la télévision. Or, non seulement cela ne reflète pas la composition ethnique du pays, mais cela empêche également les jeunes Africains d’essayer d’entrer dans la profession.

On peut également mentionner l’acteur Nasser al-Qasabi, qui joue le rôle d’un simplet primitif dans la sitcom saoudienne Tash ma tash. Ou encore la série koweïtienne Block ghashmara, où dans un épisode, les deux protagonistes, grimés en noir, interprètent des d’habitants du désert incultes.

De fait, le blackface, comme le pratiquait la star légendaire Farid Shawky dans le drame historique Antara ibn Shaddad (1961), est l’exemple le plus flagrant de racisme dans le monde du divertissement maghrébin et moyen-oriental. On pourrait s’attendre à ce que la jeune génération rejette de tels archaïsmes. Pas du tout : il a simplement été adapté au XXIe siècle.

Deux exemples de blackface dans des clips de musique pop : le chanteur égyptien Boshra et la star libanaise Myriam Fares (captures d’écran)

Deux exemples de blackface dans des clips de musique pop : le chanteur égyptien Boshra et la star libanaise Myriam Fares (captures d’écran)

Au cours des dernières années, le blackface a fait surface dans les clips du chanteur égyptien Boshra et de la star libanaise Myriam Fares. Ces dernières semaines ont vu une résurgence du phénomène en ligne, alors que des artistes arabes se sont affichées, le visage peint en noir, sur les réseaux sociaux, confondant fétichisation et appropriation culturelle avec solidarité : les coupables incluaient la chanteuse libanaise Tania Saleh, l’actrice marocaine Mariam Hussein, et l’actrice et chanteuse algérienne Souhila ben Lachhab.

En janvier 2020, l’Algérienne Khadidja Benhamou a été victime d’injures racistes en ligne lorsqu’elle a été couronnée Miss Algérie. Un commentateur a écrit qu’il pensait au début « que c’était un homme » et que son visage « était hideux ».

En 2020, dans le divertissement arabe, être noir est donc toujours présenté comme quelque chose de laid et dangereux ou, au contraire, de tendance et cool à s’approprier grossièrement. À cet égard, des parallèles peuvent être établis avec l’attitude de l’Occident à l’égard du Moyen-Orient et du Maghreb, notamment l’orientalisme et les représentations réductrices, comme celle du méchant terroriste hollywoodien.

Par ailleurs, les « personnages » noirs, si vous pouvez les appeler ainsi, ne sont en rien étoffés : à côté des rôles historiques de style serviteur-concierge, les personnages noirs sont désormais réduits à de grands types hystériques (généralement soudanais), comme dans la pièce égyptienne Alabanda (1988), ou des rappeurs cool à l’américaine. Rarement un personnage noir, même en blackface, a un rôle qui dure plus de quelques minutes.

Un vent de changement dans le cinéma d’art et essai ?

Un point lumineux de ce chapitre abject de l’histoire culturelle moderne du monde arabe est la prise de conscience – lente mais en progression – du racisme de la part du public.

Maged El Masry a ainsi été contraint de présenter des excuses publiques à la suite du tollé provoqué sur les réseaux sociaux par ses propos, et l’émission a été suspendue par le Conseil supérieur des médias. En outre, aucun cas de blackface ou de moquerie raciale envers les Africains n’a été relevé au cours de la saison télévisée du Ramadan cette année.

Rahil, interprétée par la réfugiée érythréenne Yordanos Shiferaw, dans le film dramatique Capharnaüm, primé à Cannes (Mooz Films)

Rahil, interprétée par la réfugiée érythréenne Yordanos Shiferaw, dans le film dramatique Capharnaüm, primé à Cannes (Mooz Films)

Plus largement, des incidents d’intimidation et de maltraitance d’Africains dans toute la région ont entraîné l’arrestation de leurs auteurs. La Tunisie, par exemple, a créé un précédent régional en 2018 en criminalisant le racisme.

On observe également dans le champ culturel des tentatives notables en vue de donner de la substance et de la profondeur aux personnages noirs. C’est le cas de Rahil, une immigrée sans-papiers interprétée par la réfugiée érythréenne Yordanos Shiferaw dans le film dramatique de Nadine Labaki Capharnaüm (2018), nominé aux Oscars et primé à Cannes.

L’essor récent du cinéma soudanais est encourageant, avec notamment les films Oufsaiyed Elkhortoum de Marwa Zein, Tu mourras à 20 ans d’Amjad Abu Alala et Talking About Trees de Suhaib Gasmelbari, lauréat du prix du meilleur documentaire à Berlin en 2019. Une nouvelle génération d’Arabes africains semble avoir trouvé la confiance et l’expertise nécessaires pour enfin raconter leurs histoires.

Ces gains sont toutefois limités. Le rôle de Rahil n’a pas réussi à s’écarter de la perception des Africains en tant qu’étrangers exotiques en perpétuelle souffrance qui est fréquente dans le cinéma d’art et d’essai. La vague soudanaise, bien que forte sur le plan artistique, est confinée au circuit de niche du cinéma d’auteur (il convient également de noter que trop de films sérieux et indépendants de la région n’intègrent pas les Africains dans leurs histoires).

Le drame soudanais Tu mourras à 20 ans a été primé dans plusieurs festivals cinématographiques internationaux (Andolfi/Pyramide International)

Le drame soudanais Tu mourras à 20 ans a été primé dans plusieurs festivals cinématographiques internationaux (Andolfi/Pyramide International)

Pour qu’un changement tangible des perceptions et des attitudes se produise, le cinéma africain doit être intégré dans les productions grand public, et un plus grand rôle doit être attribué aux noirs devant et derrière la caméra.

Depuis près d’un siècle, les Africains sont les figurants jetables du cinéma arabe, qu’ils soient invisibles, des objets de ridicule à la peau noire, des chamans primitifs ou des rappeurs américains exotiques.

Un manque de représentation de ces personnes signifie un manque de reconnaissance de leur existence. Pendant ce temps, le gouvernement égyptien continue de confisquer les dernières parcelles du peu de terres qu’il reste aux Nubiens du pays, lesquels réclament toujours le droit au retour.

Le rôle de l’esclavage

En 2006, un an après l’incident de la place Mustafa Mahmoud, j’ai présidé une discussion publique sur un film. Le sujet des discriminations contre la communauté soudanaise d’Égypte s’est posé et je n’ai pu m’empêcher de mentionner le massacre pour illustrer le racisme.

La discussion a mal tourné : la moitié de l’auditoire a soutenu que les Soudanais « paresseux » l’avaient « provoqué » en ayant « pollué » la propriété publique et que le gouvernement n’avait pas les moyens économiques de les aider. L’autre moitié a affirmé que le nombre de décès était inférieur à celui signalé. Tout le monde a nié que les Soudanais pussent souffrir de discriminations en Égypte.

Cela, pour moi, résume la question qui gît au cœur du racisme anti-noir dans le monde arabe : la suffisance. En Égypte et ailleurs, nous ne parvenons pas à confronter notre haine et notre intolérance, notre ignorance et notre dédain.

La persistance de la marginalisation des noirs dans le divertissement arabe est un sous-produit de la réticence des gouvernements à reconnaître les mesures discriminatoires qui ont été adoptées contre les Africains depuis des siècles.

Slavers Revenging their Loss (esclavagistes vengeant leurs pertes). Gravure de 1866 montrant des hommes, des femmes et des enfants dirigés par des esclavagistes arabes (Creative Commons)

Slavers Revenging their Loss (esclavagistes vengeant leurs pertes). Gravure de 1866 montrant des hommes, des femmes et des enfants dirigés par des esclavagistes arabes (Creative Commons)

L’histoire du commerce d’esclaves africains au Moyen-Orient et au Maghreb est moins connue que l’esclavagisme perpétré par l’Europe et les États-Unis, mais elle est plus longue, remontant au VIIIe siècle. Certains auteurs estiment que 17 millions d’Africains de l’est du continent ont été réduits en esclavage et emmenés dans le Golfe ainsi que dans le Maroc et l’Égypte actuels.

Au XIXe siècle, le commerce était toujours florissant. À Oman, l’esclavage n’a été aboli qu’en 1970 ; il n’a été criminalisé en Mauritanie et au Sahara occidental qu’en 2007 et 2010 respectivement.

Le racisme endémique était à la base du commerce des esclaves, qui faisait de la vie humaine un simple objet économique. En se livrant au blackface, l’industrie du divertissement arabe perpétue de tels préjugés.

Nous pouvons certes critiquer l’Amérique pour son racisme systémique pluriséculaire, mais nous devrions aussi commencer à balayer devant notre porte.

– Joseph Fahim est un critique et programmeur de films égyptien. Il est le délégué arabe du Festival international du film de Karlovy Vary (Tchéquie), ancien membre de la Semaine de la critique de Berlin et ancien directeur de la programmation du Festival international du film du Caire. Il est co-auteur de plusieurs livres sur le cinéma arabe et a écrit pour de nombreux médias et think tanks spécialisés sur le Moyen-Orient, notamment le Middle East Institute, Al Monitor, Al JazeeraEgypt Independent et The National, ainsi que pour des publications cinématographiques internationales telles que Vérité Magazine. À ce jour, ses écrits ont été publiés en cinq langues.

Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale de Middle East Eye

Traduit de l’anglais (original).

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